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Jun 152015
 

Ce post s’applique, entre autres versions, à Autocad LT 2013

Il existe, dans Autocad, trois variables système qui permettent d’estomper certaines parties du dessin. Souvent, le réglage de ces trois variables s’effectue à l’installation du logiciel et à la convenance de l’utilisateur, et il est facile, après quelque temps, d’oublier leur existence.

Les problèmes peuvent survenir lors d’un changement d’environnement, par exemple à l’occasion d’un travail en agence sur un poste interne où ces variables ont été réglées différemment. Pas de panique ! Pour vous venir en aide, voici un petit rappel des forces en présence :

XDWGFADECTL
C’est sans doute la plus connue des trois. Elle permet d’estomper les références externes introduites dans le dessin. Sa valeur oscille entre 0 (pas d’estompage) et 90 (estompage maximal, l’Xref est à peine visible à l’écran, mais l’accrochage aux objets demeure activé).

Pour la modifier, entrez XDWGFADECTL à la ligne de commande et entrez la valeur souhaitée (pas simple, mais c’est la seule solution si vous êtes encore en interface Classique), ou bien cliquez sur l’onglet Insertion du ruban, puis sur le menu déroulant du groupe de fonctions Référence pour accéder aux outils dédiés.

1ESTOMP
La molette permet d’effectuer un réglage visuel, mais il est plus simple d’entrer une valeur dans la case prévue à cet effet. Le bouton à gauche de la molette permet de supprimer l’estompage sans modifier le réglage de la variable (la valeur devient alors négative), ce qui est très pratique.

XFADECTL
Elle est souvent confondue avec la précédente, d’où pas mal de galères. XFADECTL gère l’estompage des Xrefs et des blocs lors de leur modification à l’intérieur du dessin à l’aide de la commande EDITREF. Elle gère également l’estompage des échelles secondaires des objets annotatifs lorsque l’affichage de ces échelles secondaires est autorisé. Pour modifier sa valeur (de 0 à 90), il faut passer par la ligne de commande.

Pour plus d’infos sur son paramétrage et sur la commande EDITREF, reportez-vous au post Autocad : EDITREF et XFADECTL

LAYLOCKFADECTL
Elle gère l’estompage des objets placés sur les calques verrouillés. Elle intervient notamment lors de l’utilisation de la commande ISOCALQUE en mode verrouiller et estomper.

Pour les infos sur son paramétrage, reportez-vous au post Autocad : ISOCALQUE et LAYLOCKFADECTL

Voilà c’est tout. Happy Autocading !

 Posted by at 11:06
Jun 122015
 

Ce post s’applique, entre autres versions, à Autocad LT 2013

Dans Autocad, un fichier inséré en référence externe est automatiquement actualisé lorsque des modifications sont effectuées dans le fichier d’origine. Ce que l’on sait moins, c’est qu’il est également possible, grâce à la commande EDITREF, de modifier le fichier d’origine à partir du fichier contenant la référence externe tout en gardant une interaction avec les autres éléments du dessin. Évidemment, lorsque cette manipulation est effectuée au sein d’une agence, et pour que l’ambiance reste agréable, il est préférable de se concerter au préalable avec les autres personnes concernées par le projet.

La commande EDITREF (REFEDIT dans les versions anglophones) s’applique également (et surtout) aux blocs. Là encore, elle permet de modifier un bloc à l’intérieur du dessin et en interaction avec celui-ci, ce qui est différent d’une édition à l’aide de l’Éditeur de Blocs (commande MODIFBLOC). C’est évidemment très pratique pour adapter les dimensions d’un bloc à des éléments existants du dessin, par exemple à l’aide du duo de commandes Ajuster/Prolonger. EDITREF donne aussi la possibilité d’ajouter des éléments du dessin au bloc ou de rapatrier des éléments du bloc vers le dessin. Pour ma part, j’utilise très souvent EDITREF pour modifier un bloc, et jamais pour modifier une Xref

Lors de l’édition d’un bloc ou d’une Xref avec la commande EDITREF, il est possible d’estomper les éléments du dessin à l’aide de la variable XFADECTL. La valeur de la variable oscille de 0 (absence d’estompage) à 90 (estompage maximal mais accrochage aux objets possible).

Bien sûr, il n’y a aucun intérêt à utiliser la commande EDITREF si les éléments du dessin ne sont plus visibles à l’écran, mais un estompage léger, par exemple avec une valeur de 30, peut s’avérer utile pour mieux distinguer les éléments du bloc de ceux du dessin.

EDITREF depuis l’interface Ruban
Pour modifier une Xref : le bouton Édition des Références dans le Dessin apparaît dans l’onglet contextuel Référence Externe qui se trouve activé lorsque l’on sélectionne une Xref dans le dessin. En cliquant sur ce bouton, on entre dans la boîte de dialogue Édition des Références.

Pour modifier un bloc : il faut passer par l’onglet Insertion. En cliquant sur le menu déroulant du groupe de fonctions Référence, on accède à l’outil Modifier les Références. Il faut ensuite sélectionner le bloc et presser Entrée pour accéder à la boîte de dialogue Édition des Références.

Il est plus rapide, à mon avis, de passer par le menu contextuel de la souris : sélectionnez le bloc à éditer, effectuez un clic droit pour ouvrir le menu contextuel puis cliquez sur Éditer le Bloc dans le Dessin Même pour ouvrir la boîte de dialogue Édition des Références. Cliquez OK pour confirmer et entrer en mode Édition (l’option Inviter à Sélectionner les Objets Imbriqués de la boîte de dialogue Édition des Références permet de modifier des blocs imbriqués).

1XFADE-1
Pour accéder à la boîte de dialogue Édition des Références, on peut également entrer EDITREF à la ligne de commande, sélectionner le bloc et presser Entrée. Il n’existe pas, à ma connaissance, d’alias pour cette commande : pour les fréquents utilisateurs, la création d’un alias, ou mieux, d’une macro, fera gagner beaucoup de temps.

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Une fois en mode Édition, le Ruban affiche un groupe de fonctions contextuel qui donne accès à quatre outils d’édition. Ces outils permettent respectivement (de gauche à droite) de sortir du mode Édition en enregistrant les modifications du bloc (Enregistrer les Modifications), de sortir du mode Édition sans enregistrer les modifications du bloc (Ignorer les Modifications), d’ajouter un objet du dessin au bloc (Ajouter au Jeu de Sélection), de rapatrier un objet du bloc vers le dessin (Supprimer du Jeu de Sélection).

4XFADE-4
Les deux premières fonctions sont également accessibles par un clic droit : cliquer sur Fermer la Session EDITREF dans le menu contextuel puis cliquer sur Enregistrer l’Édition des Références ou Ignorer l’Édition des Références.

EDITREF dans l’interface Classique
Dans l’interface Classique, on peut accéder à la commande EDITREF depuis le menu déroulant Outils, mais ce n’est sûrement pas la meilleure solution. Mieux vaut utiliser la méthode décrite plus haut.

Dès l’entrée en mode Édition, la barre d’outils contextuelle Édition des Références apparaît à l’écran. Les quatre outils sont les mêmes que précédemment, mais avec, pour d’eux d’entre eux, des appellations différentes (Fermer les Références et Enregistrer les Références).

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La variable XFADECTL n’est accessible que par le clavier et la ligne de commande. Il ne faut pas la confondre avec XDWGFADECTL, qui gouverne l’estompage des références externes dans une utilisation courante du dessin.

Pour en savoir plus sur l’estompage dans Autocad, reportez-vous au post Autocad : les variables d’estompage.

Voilà, c’est tout. Happy autocading !

 Posted by at 17:53
May 202015
 

Ce post s’applique, entre autres versions, à Autocad LT 2013

La commande ISOCALQUE, ou LAYISO en version anglaise, est très pratique dans l’utilisation courante d’Autocad. Comme son nom l’indique, elle permet d’isoler un ou plusieurs calques pour exécuter plus facilement certaines tâches, et devient quasi indispensable, par exemple, quand il faut appliquer une trame à une surface au sein d’un dessin déjà très chargé. Elle est associée à la commande ASSOCIERCALQUE, ou LAYUNISO, qui permet de revenir à l’état de calques initial. J’ai mentionné les versions anglaises de ces deux commandes car elles sont acceptées par la version française (en tout cas, dans Autocad LT 2013).

Pour utiliser ces deux commandes, on se sert généralement des deux boutons correspondants dans la barre d’outils Calques II (interface Classique) ou dans le groupe de fonctions Calques de l’onglet Début (interface Ruban). En ce qui me concerne, j’utilise la barre d’outils Calques II, que je place en carré au milieu de mon écran, à proximité de la zone de dessin (on peut appeler la barre d’outils Calques II depuis l’interface Ruban à partir de l’onglet Vue/groupe de fonctions Interface Utilisateur/Barres d’Outils) 

1-LAYISO-1
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Autocad donne le choix entre deux paramètres d’utilisation pour la commande ISOCALQUE : Désactivé (les calques non isolés sont désactivés et disparaissent de l’écran) et Verrouiller et Estomper (les calques non isolés sont verrouillés et leur visibilité à l’écran est gouvernée par la variable LAYLOCKFADECTL, qui permet d’estomper les calques verrouillés).

La valeur de LAYLOCKFADECTL peut être réglée de 0 (pas d’estompage) à 90 (estompage à 90 %), soit en entrant la variable à la ligne de commande (pas simple), soit avec les outils prévus à cet effet dans le groupe de fonctions Calques de l’onglet Début (interface Ruban). Cliquez sur Calques pour faire apparaître les fonctions et outils supplémentaires du menu déroulant, puis actionnez la molette d’Estompage de Calque Verrouillé ou entrez la valeur souhaitée. Le bouton à gauche de la molette permet de supprimer l’estompage sans modifier le réglage de la variable (elle prend alors une valeur négative).

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En sortie de boîte, le paramétrage par défaut de la commande ISOCALQUE est un verrouillage/estompage à 50 %, ce qui, pour les anciens utilisateurs, n’est pas très satisfaisant. Même avec un estompage à 90 %, les calques non isolés demeurent visibles et, plus important, les paramètres d’accrochage aux objets restent activés pour ces calques, ce qui peut être gênant.

Pour éviter ce désagrément, il faut passer en mode désactivation, ce qui, au premier abord, n’est pas évident. La seule solution consiste à entrer ISOCALQUE (ou LAYISO) à la ligne de commande, à taper PA pour accéder aux paramètres, puis D pour sélectionner le paramètre Désactivé (au lieu de Verrouiller et Estomper).

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Dès lors, la variable LAYLOCKFADECTL n’est plus associée à la commande LAYISO (car les calques non isolés sont désactivés au lieu d’être verrouillés) mais elle continue de gouverner la visibilité de tous les objets placés sur les calques verrouillés.

Pour en savoir plus sur l’estompage dans Autocad, reportez-vous au post Autocad : les variables d’estompage.

Voilà, c’est tout. Happy Autocading !

 Posted by at 10:14
Mar 042015
 

Ce post, s’applique, entre autres versions, à Autocad LT 2013.

Il existe trois méthodes pour importer un tableau Excel dans un fichier Autocad, dont deux permettant de lier le fichier d’origine.

La première méthode consiste à importer un tableau ou une partie d’un tableau comme une simple image : les modifications effectuées dans le fichier d’origine postérieurement à l’importation ne sont pas actualisées dans Autocad. C’est un simple Ctl+C/Ctl+V.

La seconde méthode permet d’importer un tableau ou une partie d’un tableau en établissant un lien avec le fichier d’origine : toutes les modifications effectuées dans le fichier Excel postérieurement à l’importation se trouvent automatiquement actualisées dans Autocad.

La troisième méthode, qui fait intervenir la fonction Tableau, permet d’établir un lien bidirectionnel entre le fichier Excel et le fichier Autocad : les modifications effectuées dans le fichier Excel sont automatiquement actualisées dans Autocad, mais il est également possible de modifier le tableau à l’intérieur d’Autocad et d’actualiser automatiquement  le fichier Excel correspondant.

Dans la pratique, c’est plutôt la seconde méthode que l’on privilégie, car elle est simple et rapide, et c’est celle qui couvre le plus grand nombre de besoins. Voici donc comment procéder, depuis l’interface ruban et l’interface classique :

Interface Ruban
– Dans le fichier Excel, sélectionnez le tableau ou le groupe de cellules que vous souhaitez importer, puis effectuez un Ctl+C.
– Dans Autocad, cliquez sur l’onglet Début du ruban, allez dans le groupe de fonctions Presse-Papiers (tout au bout à droite), cliquez sur Coller pour ouvrir le menu déroulant puis sur Collage Spécial pour ouvrir la boîte de dialogue de même nom (ou bien entrez CO à la ligne de commande et pressez Entrée – CO est l’alias de la commande COLLAGSPEC).

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– Dans la boîte de dialogue Collage Spécial, cochez l’option Coller avec Liaison (qui n’est pas l’option par défaut) et cliquez sur OK. Insérez le tableau ou le groupe de cellules à l’endroit souhaité.

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Interface Classique
– Dans le fichier Excel, sélectionnez le tableau ou le groupe de cellules que vous souhaitez importer, puis effectuez un Ctl+C.
– Dans Autocad, cliquez sur l’onglet Édition pour ouvrir le menu déroulant et cliquez sur Collage Spécial pour ouvrir la boîte de dialogue de même nom (ou bien entrez CO à la ligne de commande et pressez Entrée).

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– Procédez ensuite comme plus haut.

Vérifiez maintenant que le lien fonctionne. Retournez dans le fichier Excel, modifiez quelques données et enregistrez le document. Revenez dans Autocad : miracle, les modifications sont déjà affichées. Ça marche !

Pour augmenter ou réduire les dimensions du tableau ou du groupe de cellules importés, sélectionnez l’objet OLE et actionnez une des poignées en diagonale. La modification s’applique uniformément en x et en y.

Pour modifier la hauteur du texte à l’intérieur du tableau ou du groupe de cellules, procédez comme suit :
– Sélectionnez le tableau ou le groupe de cellules, effectuez un clic droit pour ouvrir le menu contextuel, placez le curseur sur OLE pour ouvrir un deuxième menu contextuel et cliquez sur Taille du Texte pour ouvrir la boîte de dialogue de même nom. Modifiez la hauteur du texte et cliquez sur OK. Les dimensions de l’objet OLE s’adaptent automatiquement au nouveau réglage.

Notez que l’outil Collage Spécial fonctionne de la même façon pour l’importation d’un texte au format Word.

Happy autocading !

 Posted by at 19:41
Jun 302014
 

C’était à prévoir : après six ans de sursis, la version 2015 d’Autocad n’intègre plus l’interface Autocad Classic. Pour les irréductibles (dont je faisais partie), il est donc temps de s’intéresser de plus près au ruban, apparu avec Autocad 2009.

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Le ruban par défaut tel qu’il apparaît dans Autocad LT 2013

Le ruban n’est pas très populaire auprès des anciens utilisateurs d’Autocad : il prend beaucoup de place et il n’est pas d’une grande utilité si l’on a l’habitude de travailler avec le clavier. Heureusement, Autodesk a prévu quelques options d’affichage qui permettent de réduire l’espace occupé par cet envahisseur.

Déplacement du ruban
Le ruban peut être installé en haut (son emplacement par défaut), sur la droite ou sur la gauche de l’écran. Pour déplacer le ruban, effectuez un clic droit dans la zone grisée du ruban pour ouvrir le menu contextuel et cliquez sur l’option Désactiver l’Ancrage.

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Cliquez/maintenez ensuite dans la marge grise, faites glisser le ruban vers la gauche ou la droite de l’écran jusqu’à ce que sa nouvelle emprise se dessine, puis relâchez. Dans la réalité, il y a peu d’avantages à placer le ruban à la verticale : sur la plupart des écrans, certains groupes de fonctions sont rognés, et le ruban prend la place habituellement occupée par le volet Propriétés (à gauche) ou le volet Palettes (à droite).

Options d’affichage du menu contextuel
Le menu contextuel du ruban offre également plusieurs options d’affichage. L’option Afficher les Onglets permet de sélectionner les onglets que l’on souhaite inclure dans le ruban, et l’option Afficher les Groupes de Fonctions permet de faire de même avec les groupes de fonctions de chaque onglet. Onglets et groupes de fonctions sont tous activés par défaut. Une troisième option, Afficher les Titres des Groupes de Fonctions, permet de faire apparaître ou disparaître les titres des groupes de fonctions.

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Options d’affichage de la barre d’onglets
Le bouton et la petite flèche situés à l’extrémité de la barre d’onglets sont très pratiques pour cacher ponctuellement certaines parties du ruban. La flèche permet de choisir une option d’escamotage, et le bouton permet d’activer et de désactiver cette option. Les trois options sont Réduire en Onglets (seuls les onglets restent alors visibles), Réduire en Titres de Groupes de Fonctions (les groupes de fonctions sont réduits en sous-onglets), et Réduire en Boutons de Groupes de Fonctions (les groupes de fonctions apparaissent sous forme de gros boutons carrés). L’option Tout Parcourir (option par défaut) permet de passer successivement d’une option à une autre en cliquant sur le bouton.

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Option d’affichage des groupes de fonctions
En cliquant sur le titre d’un groupe de fonctions, on fait apparaître les outils ou fonctions supplémentaires de ce groupe dans un menu déroulant, mais ce menu disparaît dès que le curseur quitte son emprise, ce qui n’est pas vraiment pratique si l’on a besoin d’utiliser un outil de manière répétitive. Heureusement, il existe une astuce pour « fixer » le menu déroulant à l’écran : cliquez sur la punaise située en bas à gauche du menu déroulant pour fixer celui-ci, et cliquez de nouveau sur la punaise pour libérer le menu.

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Déplacement des groupes de fonctions
Dans le cas d’une utilisation répétée d’outils spécifiques, il est possible de détacher un groupe de fonctions du ruban pour trouver plus de confort d’utilisation. Cliquez sur le titre du groupe de fonctions, maintenez enfoncé, faites glisser le groupe de fonctions vers l’emplacement choisi puis relâchez. Pour réinsérer le groupe de fonctions dans le ruban, faites glisser le curseur sur le groupe de fonctions et cliquez sur le petit bouton en T en haut à droite pour activer l’option Rattacher les Groupes de Fonctions au Ruban. Malheureusement, l’option punaise n’existe pas pour les groupes de fonctions désolidarisés.

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En plus des onglets par défaut, le ruban intègre des onglets contextuels qui sont activés dans certaines situations. Pour découvrir un exemple d’onglet contextuel reportez-vous au post Autocad : importer un PDF.

Barres d’outils
Avec l’interface Ruban, il reste possible de profiter du meilleur de deux mondes, c’est-à-dire d’intégrer au nouvel espace de travail certaines barres d’outils de l’interface Classique. Pour cela, cliquez sur l’icône Barres d’Outils dans le groupe de fonctions Interface Utilisateur de l’onglet Vue, placez le curseur sur Autocad (ou Autocad LT) pour ouvrir le menu déroulant, puis cliquez sur la barre d’outils souhaitée.

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Voilà, finalement, le ruban c’est pas si mal, et de toute façon, il va falloir s’y habituer.

Happy autocading !

 Posted by at 16:05