Nov 032017
 

Il est très facile de modifier la position d’un attribut au sein d’un bloc : il suffit de sélectionner le bloc et de déplacer l’attribut concerné au moyen de sa poignée. Sauf que, quelquefois, la poignée de l’attribut ne s’affiche pas. L’attribut est verrouillé et il est impossible de le déplacer.

Le problème provient du fait que lors de la création d’attributs (à l’aide de la commande ATTDEF ou du bouton Définir les Attributs dans l’onglet Insertion) le verrouillage de la position des attributs est activé par défaut. Si l’on souhaite pouvoir déplacer les attributs que l’on crée, il faut donc désactiver cette option.

Pour libérer les attributs verrouillés dans un bloc déjà créé, il faut procéder de la façon suivante :

Sélectionnez le bloc contenant les attributs à déplacer, faites un clic droit pour ouvrir le menu contextuel et cliquez sur Éditeur de Blocs pour entrer dans l’Éditeur de Blocs (pour moi, c’est plus rapide que d’utiliser la commande EDITREF ou le bouton Éditeur de Blocs de l’onglet Insertion). Assurez-vous que la Fenêtre de Propriétés est ouverte (CTL+1) et entièrement visible.

Dans l’Éditeur de Blocs, sélectionnez le ou les attributs à déverrouiller. Dans le menu Divers de la Fenêtre de Propriétés, allez à Vérrouiller la Position, cliquez sur Oui pour faire apparaître la flèche et remplacez par Non. Dans l’onglet contextuel Éditeur de Blocs, cliquez sur Enregistrer le Bloc pour enregistrer les modifications, puis sur Fermer l’Éditeur de Blocs pour revenir dans le dessin.

Pour que la modification des attributs devienne effective (pour l’instant, les poignées ne s’affichent toujours pas), il faut effectuer une synchronisation, soit en utilisant la commande ATTSYNC, soit en cliquant sur Synchroniser dans le groupe Définition de Bloc de l’onglet Insertion. À l’invite, appuyez sur la barre d’espace (ou sur la touche Entrée), sélectionnez le bloc modifié et appuyez de nouveau sur la barre d’espace pour acter la synchronisation. Les attributs sont maintenant déverrouillés et peuvent être déplacés sans problème.

Voilà c’est tout. Happy Autocading !

TG

 Posted by at 16:13
Oct 122017
 

Si vous travaillez depuis un certain temps sur Autocad, il vous est sans doute arrivé de recevoir un fichier au comportement étrange sur lequel faire quelques modifs revient un peu à s’avancer en terrain miné.

Le plus souvent, le problème provient du réglage de quelques variables, différent de celui que vous utilisez habituellement. Un certain nombre des très nombreuses variables présentes dans Autocad sont dépendantes du fichier : elles peuvent donc varier d’un fichier à un autre et il suffit d’en modifier deux ou trois pour faire douter l’utilisateur même le plus chevronné (essayez, par exemple, de hachurer des surfaces avec la variable FILLMODE réglée sur 0).

Une façon de résoudre ce problème consiste à comparer les variables du fichier incriminé avec celles d’un fichier gabarit sur lequel on a l’habitude de travailler. Pour cela, il est nécessaire d’imprimer la liste des variables des deux fichiers.

Pour les utilisateurs d’Autocad LT (dont je fais partie), qui ne disposent pas de l’outil System Variable Editor, voici un moyen relativement simple d’effectuer cette opération :

– Ouvrez le fichier à traiter. Entrez la commande MODIFVAR à la ligne de commande et appuyez sur la barre d’espace (équivalent touche Entrée). À la première invite, entrez un point d’interrogation et appuyez sur la barre d’espace. À la seconde invite, appuyez sur la barre d’espace pour afficher la liste complète des variables dans la Fenêtre de Texte. La Fenêtre de Texte n’affiche que 25 lignes à la fois et le nombre total de lignes par défaut est limité, ce qui oblige à procéder en deux étapes. Ce n’est pas trop gênant.

– Au bas de la Fenêtre de Texte qui apparaît à l’écran figure l’invite Appuyer sur Entrée pour Continuer. Appuyez 15 fois sur la touche Entrée (ou sur la barre d’espace) pour faire défiler environ 300 variables dans la Fenêtre de Texte.

– Dans la Fenêtre de Texte, ouvrez le menu Édition et cliquez sur Copier l’Historique. Ouvrez un fichier .txt (par exemple le Bloc-Notes Windows) et collez (CTL+V) les éléments. Au bas de la liste ainsi copiée, allez trois fois à la ligne pour bien séparer la seconde partie que vous allez coller.

– Dans la Fenêtre de Texte, appuyez de nouveau plusieurs fois sur la touche Entrée jusqu’à atteindre la fin de la liste. Ouvrez le menu Édition et cliquez de nouveau sur Copier l’Historique pour copier la deuxième partie de la liste. Collez ces éléments à la suite des premiers dans le fichier .txt en respectant la séparation.

– Repérez la dernière variable de la première liste dans la seconde et supprimez toutes les variables en doublon. Enregistrez le fichier.

La liste des variables est maintenant complète et prête à l’impression. Il vous reste à répéter la procédure avec le fichier référence, puis à comparer les deux listes à la recherche de valeurs discordantes.

Voilà, c’est tout. Happy Autocading !

TG

 Posted by at 16:24
Oct 062017
 

Les utilisateurs réguliers d’Autocad tendent à développer des habitudes de travail en accord avec leurs tâches les plus fréquentes et leur domaine d’activité.

Dans ce cadre, certaines commandes et variables — parmi les très nombreuses proposées par Autocad — prennent une place centrale dans la pratique quotidienne. Voici donc 10 commandes et variables qui me semblent particulièrement utiles.

Commençons par un peu de nettoyage :

PURGER (PU) et sa cousine -PURGER (-PU)
Je l’avoue, je suis maniaque, mais quand on utilise Autocad, c’est plutôt une qualité. C’est toujours un peu énervant de recevoir un fichier contenant une multitude de calques aux noms étranges et sans rapport avec le projet. La commande PURGER est très pratique pour éliminer ces calques et tous les autres éléments inutiles d’un fichier (en prenant la précaution de sauvegarder l’original). Sa cousine -PURGER présente toutes les options de la précédente à la ligne de commande plutôt que dans une fenêtre spécifique et elle offre deux options supplémentaires très utiles pour éliminer les objets non sélectionnables (par exemple les textes vides) disséminés dans la stratosphère de l’espace Objet (ce sont souvent ces objets qui font disparaître le dessin lors d’un Zoom Étendu).

SUPCALQUE ou LAYDEL
C’est la deuxième lame de l’entreprise de nettoyage. Comme son nom l’indique, SUPCALQUE permet de supprimer les calques récalcitrants. À la différence de PURGER, elle n’hésite pas à supprimer également tous les objets figurant sur le calque sélectionné ou nommé : il faut donc l’utiliser AVEC PRÉCAUTION ! La plupart du temps, on l’utilise pour éliminer des calques vides mais impossibles à purger à cause d’obscures liaisons avec des blocs ou d’autres éléments du dessin. Dans un tel cas, Autocad avertit souvent qu’un bloc va être redéfini et demande confirmation de l’opération. La bonne démarche consiste à accepter l’opération, à ouvrir la Fenêtre de Texte (F2) pour vérifier quel bloc a été redéféfini, puis à examiner les conséquences. Si le bloc a perdu la moitié de ses éléments, il reste l’option de faire machine arrière avec la commande ANNULER (U). Toujours dans le domaine du nettoyage, ont peut citer également OVERKILL, qui permet de supprimer les objets superposés présents sur un calque, et QSELECT, que l’on peut utiliser pour affiner la sélection d’objets indésirables.

Organisons maintenant le dessin :

UCSFOLLOW
UCSFOLLOW est une variable qui permet de faire pivoter l’espace de travail (plutôt que l’icône du SCU) lorsque l’on souhaite mofidier l’orientation du Système de Coordonnées Utilisateur, ce qui permet de toujours travailler dans une orientation orthogonale à l’écran. Dans l’espace Papier, elle permet également d’orienter le dessin de la façon souhaitée au sein d’une présentation. Pour en savoir plus sur cette précieuse variable, consultez la page qui lui est dédiée. Et si vous souhaitez écrire une macro pour éviter de taper à chaque fois la variable au clavier, consultez celle-ci.

BASE
Cette commande est très pratique lorsque l’on travaille avec des X-refs. Elle permet de modifier le point d’origine (et donc le point d’insertion) d’un dessin attaché en X-ref sur le fichier sur lequel on travaille. Cela évite de se retrouver avec un point d’insertion situé à 3 km de la zone de dessin. Pour en savoir plus sur cette commande, consultez cette page.

CHSPACE
CHSPACE est une commande exclusive de l’espace Papier. Elle permet de déplacer un objet depuis une présentation de l’espace Papier vers l’espace Objet en faisant automatiquement la conversion d’échelle. Elle sert de façon évidente pour le renvoi de titres placés en espace Papier vers l’espace Objet sans prise de tête. Je l’utilise surtout pour copier le cadre de la fenêtre de présentation en espace Objet lorsque j’ai besoin d’effectuer une mise en page précise de plusieurs éléments.

Passons au dessin proprement dit :

6  ISOCALQUE
Sans le couple de commandes ISOCALQUE et ASSOCIERCALQUE, point de salut sur Autocad. ISOCALQUE permet d’isoler un ou plusieurs calques pour des tâches spécifiques, et la commande associée permet de retrouver l’état de calques initial. Évidemment, je ne m’amuse pas à taper ISOCALQUE et ASSOCIERCALQUE au clavier : j’utilise les icônes correspondant dans une barre d’outils Calques que je place en permanence à proximité de la zone de dessin.

COPIER AVEC POINT DE BASE
Il s’agit d’une option de la commande COPIER (CP). Elle permet notamment de faire des copies très précises de parties de dessin d’un fichier à un autre à partir d’un point de référence défini au début d’un projet. J’ai pris l’habitude d’y accéder par le menu contextuel en faisant un clic droit sur le ou les objets sélectionnés (dans les anciennes versions d’Autocad, l’option était directement accessible dans le menu contextuel ; maintenant, il faut passer par Presse-Papier), mais on obtient le même résultat en tapant CP à la ligne de commande avant ou après la sélection des objets ou en utilisant les poignées et la barre d’espace. Si vous avez fait un peu de piano, vous pouvez aussi sélectionner l’objet et utiliser le raccourci CTL/MAJ + C.

AJUSTER/PROLONGER (AJ)
Avec cette commande double, il est possible de faire pas mal de dégâts. Depuis le mode AJUSTER, on passe au mode PROLONGER sans sortir de la commande en pressant la touche MAJ. On peut ensuite revenir au mode AJUSTER en relâchant la touche MAJ, et ainsi de suite jusqu’à épuisement des forces en présence. En pressant deux fois la barre d’espace après l’entrée de la commande, vous étendez le domaine de destruction à tout le dessin (plutôt qu’aux seuls objets sélectionnés). Très pratique.

ALIGN
Comme son nom ne l’indique pas, la commande ALIGN permet de pivoter et mettre à l’échelle un objet en fonction d’un autre objet servant de référence. Idéale pour mettre en place de façon précise un fond de plan JPG ou PDF à l’échelle incertaine. Pour en savoir plus sur cette commande, consultez cette page.

10  CORRESPROP (ou MATCHPROP)
Cette commande permet d’attribuer toutes les propriétés d’un objet (calque, couleur propre, épaisseur propre, style de ligne propre, etc.) à un autre objet en une seule manipulation. Elle fait gagner beaucoup de temps, sauf si on s’amuse à la taper au clavier. L’icône de l’outil se situe dans le groupe de fonctions Presse-Papier de l’onglet Début. Pour ma part, j’ai intégré l’icône à une barre d’outils perso que je garde à proximité de la zone de dessin.

J’ai laissé de côté d’autres commandes et variables très utiles, mais il fallait faire un choix. Si vous avez une commande ou une variable favorite ne figurant pas dans cette liste, merci de laisser un commentaire pour la signaler.

Voilà, c’est tout. Happy Autocading !

TG

 Posted by at 15:48
Oct 052017
 

En matière de format d’impression, Autocad offre un large choix de formats standard, en mm (ISO A0, A1, etc.), en pouces (ANSI, ARCH) et en pixels (VGA, XGA).

Il est également possible de créer un format personnalisé, ce qui peut s’avérer très utile pour réaliser des économies de papier lors de la présentation de projets « hors normes ». Ainsi, si vous travaillez sur l’aménagement d’une voie urbaine rectiligne, un format 297 mm (A4 vertical) x 1189 mm (A0 horizontal) peut vous permettre de présenter votre projet de façon rationnelle et économique.

Voici la procédure à suivre pour créer ce format.

– Dans l’espace Papier, utilisez le raccourci Ctl + P pour ouvrir le fenêtre  Tracer
– Sélectionnez l’imprimante utilisée (ici, une A0 sera nécessaire) ou sélectionnez l’option DWG To PDF pour imprimer votre document en PDF. C’est l’option choisie pour cet exemple.


– Cliquez sur Propriétés pour ouvrir la fenêtre Éditeur de Configuration du Traceur, puis cliquez sur Formats de Papier Personnalisés.


– La liste des formats personnalisés déjà utilisés (s’ils existent) apparaît dans la partie inférieure de la fenêtre. Cliquez sur Ajouter pour ouvrir la fenêtre Format de Papier Personnalisé.

– L’option Commencer avec un Brouillon s’applique pour la création d’un format échappant entièrement aux normes, par exemple 180 mm x 400 mm. Pour notre exemple, cochez l’option Utiliser Format Existant.


– Dans la liste de formats standard, sélectionnez le format ISO A4 (210 x 297 mm), en mode simple, expand ou full bleed selon la dimension souhaitée pour les marges. Ici, je choisis l’option full bleed. Cliquez sur Suivant.
– Dans la case Largeur, remplacez 210 par 1189, puis cliquez sur Suivant.


– À l’étape suivante, remplacez au besoin toutes les valeurs par 0 pour éliminer complètement les marges. C’est l’option choisie ici. Cliquez sur Suivant.
– Donnez un nom à votre format personnalisé et cliquez sur Suivant puis Terminer.
– Cliquez sur OK pour fermer la fenêtre Éditeur de Configuration du Traceur.
– Dans la fenêtre Tracer, sélectionnez le format personnalisé créé dans la liste déroulante Format de Papier puis cliquez sur Appliquer à la Présentation et fermez la fenêtre Tracer.

Votre nouveau format apparaît maintenant dans la présentation. Il vous reste à placer le cartouche et à créer la fenêtre de présentation.

Voilà, c’est tout. Happy Autocading !

TG

 Posted by at 16:14
Oct 042017
 

Au sein d’une agence, il est courant d’utiliser des styles de tracé correspondant à chaque type de projet. Ces styles de tracé se présentent sous la forme de fichiers .ctb (styles appliqués par couleur) ou .stb (styles appliqués par calques).

Ils sont regroupés — et doivent être placés — dans le dossier Plot Styles, qui est accessible en cliquant sur Gestionnaire de Traçage dans le groupe de fonctions Traceur de l’onglet Sortie. Par défaut, Autocad ne prend pas en compte les styles de tracé dans une fenêtre de présentation : les objets affichés dans la présentation ont la même apparence que dans l’espace Objet.

Pour s’assurer que la présentation ne comporte pas d’erreurs avant l’impression, on peut se servir de l’option Aperçu, accessible depuis la fenêtre d’impression ou depuis le groupe de fonction Traceur de l’onglet Sortie, mais il est plus simple et plus pratique d’affecter le style de tracé choisi à la présentation afin qu’elle reflète en permanence l’impression souhaitée.

Pour cela, effectuez un clic droit sur l’onglet de la présentation pour ouvrir le menu contextuel et cliquez sur Gestionnaire des Mises en Page, ou bien ouvrez la présentation et cliquez sur Gestionnaire des Mises en Page dans le groupe de fonctions Traceur de l’onglet Sortie.

Dans la fenêtre Gestionnaire des Mises en Page, assurez-vous que la présentation est sélectionnée et cliquez sur Modifier.

Dans la fenêtre Mise en Page, cochez l’option Afficher les Styles de Tracé sous le menu déroulant Table des Styles de Tracé. Cliquez sur OK pour fermer la fenêtre et enregistrer la modification.

Dans notre exemple le style de tracé choisi est monochrome.ctb pour une impression en noir sur fond blanc. Les objets placés sur des calques aux couleurs de l’index apparaissent en noir. L’objet placé sur un calque en couleur vraie (251,8,4) garde sa couleur d’origine. Votre présentation reflète maintenant exactement l’impression papier.

Voilà, c’est tout. Happy Autocading !

TG

 Posted by at 16:44