Apr 012021
 

Il y a quelques années, j’ai écrit un post dans lequel sont décrites les procédures à suivre pour créer une macro et lui associer un raccourci clavier. J’avais prévu d’écrire une seconde partie pour décrire la procédure à suivre pour associer une macro à un bouton de barre d’outils, mais, voilà, j’ai un peu oublié.

Entre-temps, les barres d’outils ont un peu disparu du paysage pour laisser la place au ruban, mais nombre d’utilisateurs d’Autocad, moi y compris, continuent d’y avoir recours (pour en savoir plus sur la meilleure façon d’associer ruban et barres d’outils, consulter ce post).

Voici donc cette seconde partie.

Pour changer un peu, j’ai choisi de créer une macro regroupant la commande DROITE et l’invite HOR (horizontal) puis d’associer cette macro à un bouton de barre d’outil créé pour l’occasion. En cliquant sur le bouton, j’aurai directement une droite de construction horizontale prête à être insérée dans le dessin.

La procédure se déroule en deux étapes :

1 Créer la nouvelle commande et la macro associée

– Taper CUI à la ligne de commande pour ouvrir la boîte de dialogue Personnaliser l’Interface Utilisateur. Si la boîte de dialogue se présente sur une seule colonne, cliquer sur la flèche en bas à droite pour faire apparaître le volet Propriétés. On peut également accéder à cette boîte de dialogue en cliquant sur le bouton Interface Utilisateur dans le groupe de fonctions Personnalisation de l’onglet Gérer.

– Dans la boîte Liste des Commandes, cliquer sur le bouton Créer une Nouvelle Commande (étoile avec un rond, à droite du menu déroulant). La nouvelle commande (Commande1) apparaît en grisé dans la liste.

– Dans la boîte Propriétés (à droite), attribuer un nom à la nouvelle commande, par exemple DROITEH. Au besoin, ajouter une description.

– Toujours dans la boîte Propriétés, cliquer sur Macro pour activer la ligne Macro, puis placer le curseur immédiatement après les caractères ^C^C (qui correspondent à deux actionnements de la touche Échappement, pour sortir de toute commande en cours).

– Taper droite suivi d’un point-virgule (;) (qui correspond à la touche Entrée), puis hor, suivi d’un autre point-virgule : ^C^droite;hor; La macro correspond à la création d’une droite de construction horizontale telle qu’elle serait effectuée à la ligne de commande. Pour faire encore plus simple, il est possible d’utiliser les alias de commande, auquel cas la macro devient : ^C^do;h;

– Cliquer sur Appliquer pour enregistrer la nouvelle commande et la macro qui lui est associée.

Voilà pour la première étape. Il faut maintenant créer le bouton de barre d’outils qui permettra de lancer la commande.

2 Créer le bouton de barre d’outils

– Vérifier que les propriétés de la nouvelle commande sont toujours affichées dans la boîte Propriétés puis sélectionner une icône de bouton de base dans la boîte Icône de bouton pour créer le nouveau bouton. Ici, je sélectionne l’icône intitulée RCDATA_16_LAYOUT_VIEWPORT_SINGLE.

– Cliquer sur Modifier pour ouvrir la fenêtre Éditeur de Boutons puis utiliser les outils et les couleurs disponibles pour dessiner le motif choisi (on peut également sélectionner n’importe quel bouton et cliquer sur Effacer pour commencer le dessin du motif sur un fond gris uni). Ici, je me contente de remplir trois lignes horizontales de pixels en rouge à l’aide de l’outil crayon.

– Cliquer sur Enregistrer, entrer le nom de l’image (DROITEH) dans la boîte Enregistrer l’Image et cliquer sur OK pour fermer cette boîte, puis sur Fermer pour fermer la boîte Éditeur de Boutons.

Le nouveau bouton de barre d’outils est prêt à l’emploi. Il faut répéter la procédure pour créer la macro ^C^do;v; (qui correspond à une droite de construction verticale) et le bouton à barre verticale rouge qui permettra d’actionner cette nouvelle commande.

Pour finir et pour tester les deux nouvelles commandes, il reste à intégrer les deux boutons dans une barre d’outils personnalisée en suivant les instructions suivantes :

Créer une barre d’outils personnalisée

– Dans la boîte de dialogue Personnaliser l’Interface Utilisateur, dérouler la boîte Personnalisation dans tous les Fichiers (cliquer sur la double flèche à droite).

– Effectuer un clic droit sur la catégorie Barres d’outils et cliquer sur Nouvelle barre d’outils. Au bas de la liste des barres d’outils, donner un nom à la nouvelle barre d’outils. Je la nomme PERSO2.

– Dans la boîte Liste des Commandes, cliquer/glisser sur la commande DROITEH pour la déposer dans la barre d’outils PERSO2. Faire de même avec la commande DROITEV. L’aperçu de la nouvelle barre d’outils est visible en haut à droite de la boîte de dialogue Personnaliser l’Interface Utilisateur.

– Cliquer sur Appliquer, puis sur OK pour fermer la boîte de dialogue Personnaliser l’Interface Utilisateur.

La barre d’outils PERSO2 apparaît dans l’espace de travail et je l’installe à côté des autres barres d’outils que j’utilise. Je teste et ça marche !

Des informations utiles sur la personnalisation des barres d’outils et des boutons d’outils sont consultables sur les sites anglophones documentation.help et cad-notes.com.

Voilà, c’est tout ! Happy autocading !

Thomas Guidicelli

 Posted by at 11:47
Feb 042021
 

Récemment, j’ai repris un peu du service sur Sketchup à l’occasion de plusieurs projets et je me suis intéressé d’un peu plus près à l’organisation du modèle et à la gestion des calques. Dans Sketchup, encore plus que dans Autocad, une bonne organisation du modèle est essentielle pour rester productif et pouvoir effectuer des modifications sans y passer la journée (ou la semaine).

Trois fenêtres, toutes accessibles depuis le menu déroulant Fenêtre, permettent de gérer efficacement l’organisation d’un modèle : la fenêtre Calques, qui permet de créer des calques correspondant aux différentes parties du modèle, la fenêtre Infos sur l’Entité, qui permet de déplacer les groupes et les composants depuis le calque 0 vers les calques nommés, et la fenêtre Structure, qui offre un aperçu hiérarchique des différents groupes et composants formant le modèle. Idéalement, ces trois fenêtres doivent rester ouvertes en permanence sur l’écran.

La fenêtre Calques
Son apparence est beaucoup plus simple que celle de la fenêtre correspondante dans Autocad : un chiffre plus pour ajouter des calques, un chiffre moins pour en supprimer, une colonne Nom pour la liste des calques avec un point noir pour indiquer le calque actif, une colonne Visible pour gérer la visibilité, une colonne Couleur où figurent les couleurs attribuées aux calques, et une flèche pour accéder à trois options dont Couleur par Calque.

Pour une bonne pratique, le calque 0 doit demeurer en permanence actif, et les calques nommés de doivent servir qu’à accueillir les groupes et composants créés sur le calque 0. Il est bien sûr possible de modifier la couleur d’un calque (cliquer sur le carré coloré).

Dans mon exemple, j’ai créé deux cubes et deux cylindres sur le calque 0 et après les avoir chacun converti en groupe, je les ai transférés sur les deux calques CUBES et CYLINDRES créés dans la fenêtre Calques. J’ai ensuite formé un groupe avec les deux cubes et les deux cylindres et j’ai transféré ce groupe sur le calque VOLUMES. De cette façon, je peux afficher uniquement les cubes (en désactivant le calque CYLINDRES), afficher uniquement les cylindres (en désactivant le calque CUBES), ou masquer entièrement les cubes et les cylindres (en désactivant le calque VOLUMES).

La fenêtre Infos sur l’Entité
Sa principale fonction est de permettre la migration des groupes et composants créés sur le calque 0 vers les calques nommés correspondants (on peut également se servir de la barre d’outils Calques, similaire à celle offerte dans Autocad). Elle permet également d’identifier un objet sélectionné, de verrouiller ou cacher un objet, et de gérer les ombres pour un objet particulier.

Lorsque je sélectionne le groupe constitué des quatre volumes, la fenêtre Infos sur l’Entité m’indique qu’il s’agit d’un groupe, que ce groupe est unique dans le dessin et qu’il est situé sur le calque VOLUMES. Elle m’indique également le nom du groupe, que j’ai nommé ENSEMBLE dans la fenêtre Structure.

La fenêtre Structure
Comme son nom l’indique, la fenêtre Structure offre toutes les informations sur les éléments composant le modèle, et elle le fait de façon hiérarchique, un peu à la façon d’un explorateur de fichiers Windows. Une fois terminé, un modèle est formé d’un grand nombre de groupes, certains imbriqués les uns dans les autres. Sans la fenêtre Structure, il serait impossible de s’y retrouver.

Pour une gestion encore plus efficace, la fenêtre Structure donne la possibilité de nommer les groupes et les composants à mesure de leur création (clic droit sur le groupe ou le composant et option Modifier le Nom). Cela peut paraître un peu fastidieux, mais lorsqu’il faut modifier un modèle complexe, le gain de temps est appréciable (il suffit de double-cliquer sur le groupe ou le composant à modifier dans la fenêtre Structure).

Lorsque je sélectionne le groupe constitué des deux cubes et des deux cylindres, la fenêtre Structure affiche les quatre sous-groupes nommés composant le groupe ENSEMBLE. En double-cliquant sur l’un de ces sous-groupes à l’intérieur de la fenêtre, je peux le modifier directement dans le dessin (sans avoir besoin d’effectuer une succession de doubles-clics).

Pour finir, voici quelques règles de base qui permettent de bénéficier de manière optimale de l’aide offerte par ces trois fenêtres. Chacun travaille comme il veut sur Sketchup, mais ces règles semblent faire l’unanimité chez les quelques utilisateurs (très) avertis qui peuplent la Toile francophone ou anglophone.

  • Tous les travaux de dessin et de modélisation sont effectués sur le calque 0, qui reste en permanence actif. Les calques nommés sont simplement destinés à recevoir les groupes ou composants créés sur le calque 0.
  • Les modifications sont effectuées à l’intérieur des groupes ou des composants (double-clic) et depuis le calque 0 (lorsqu’un groupe ou un composant est placé sur un calque nommé, les entités composant le groupe ou le composant demeurent sur le calque 0).
  • S’il est nécessaire de décomposer un groupe ou un composant, le rapatrier au préalable sur le calque 0 (lorsque l’on décompose un groupe ou un composant sur un calque nommé, les entités composant le groupe ou le composant passent sur le calque nommé et les ennuis commencent).
  • Ne jamais dessiner ou déposer des entités libres (non incluses dans un groupe ou un composant) sur un calque nommé.

Pour rédiger ce post, j’ai puisé des informations sur le blog Sketchup anglophone géré par Trimble et dans cette vidéo de la série The Sketchup Essentials.

NB : je travaille toujours sur Sketchup 8. La présentation des fenêtres est sans doute un peu différente sur les versions plus récentes du logiciel, mais les principes restent les mêmes. 

Voilà, c’est tout. Happy Sketchuping !

Thomas Guidicelli

 Posted by at 19:47
Oct 232020
 

Lorsque l’on avance un peu dans la pratique d’Autocad et que l’on fait notamment l’expérience d’un travail en agence, on se familiarise avec la notion de charte graphique. Une charte graphique prédéfinit un ensemble de paramètres (calques, styles de texte, styles de cote, etc.) qui doivent être appliqués et respectés par tous les utilisateurs travaillant au sein d’une même entité de façon à ce que la production graphique demeure homogène. 

Les styles de tracé sont des éléments essentiels d’une charte graphique, puisqu’ils gèrent l’impression des documents et leur aspect fini. On distingue les styles de tracé par calques (fichiers .stb) et les styles de tracé par couleurs (fichiers .ctb), ces derniers proposés par défaut par le logiciel et très majoritairement utilisés (souvent sans le savoir) par les utilisateurs d’Autocad. Voici donc quelques éléments d’information sur ces fameux ctb.

Les styles de tracé .ctb disponibles pour l’impression d’une présentation apparaissent dans la liste déroulante Table des Styles de Tracé placée en haut à droite de la fenêtre Tracer associée à chaque présentation (si la liste déroulante n’apparaît pas, cliquer sur la flèche en bas à droite pour étendre la fenêtre Tracer). Autocad propose plusieurs styles de tracé par défaut, dont le style monochrome.ctb, que je sélectionne ici. (Lorsque l’option Aucune est sélectionnée, il n’y a pas de table de styles : les couleurs de l’index sont imprimées en l’état par une imprimante couleur et en nuances de gris par une imprimante noir et blanc.)

En cliquant sur le bouton à droite de la liste déroulante, j’ouvre la fenêtre Éditeur de la Table des Styles de Tracé pour le style de tracé monochrome.ctb. Dans l’onglet Vue de la Feuille, le plus facile à utiliser (l’onglet Vue de la Table, fait exactement la même chose, mais avec un défilement horizontal), la liste des 255 couleurs de l’index apparaît dans la partie gauche. La partie droite est vouée au paramétrage de chacune des couleurs : lorsque je clique sur la Couleur 1, l’ensemble des paramètres d’impression de la couleur 1 est rassemblé dans la partie droite, et chacun de ces paramètres est modifiable. Dans une pratique courante d’Autocad, seuls trois paramètres sont utiles : Couleur, Type de Ligne et Épaisseur de Ligne.

Le style de tracé monochrome.ctb est très simple : il se contente d’affecter la couleur noire aux 255 couleurs de l’index. Pour ce qui est du type de ligne et de l’épaisseur de ligne, il indique Utiliser le Type de Ligne de l’Objet et Utiliser l’Épaisseur de Ligne de l’Objet, ce qui veut dire que le type de ligne et l’épaisseur de ligne peuvent être librement choisis par l’utilisateur à partir de la fenêtre Gestionnaire des Propriétés des Calques ou pour chaque objet en particulier. Les ctb définis dans le cadre d’une charte graphique d’agence (en général, on utilise au moins un ctb pour chaque échelle d’impression) prennent soin de définir le type de ligne (continu ou autre) et l’épaisseur de ligne pour toutes les couleurs de l’index : de cette façon, les éventuelles modifications de type ou d’épaisseur de ligne effectuées dans le Gestionnaire des Propriétés des Calques sont ignorées à l’impression, car les paramètres définis du ctb sont prioritaires.

Lorsqu’un fichier Autocad est transmis au moyen de l’outil eTransmit, le dossier de l’envoi inclut toujours le ou les fichiers .ctb spécifiques associé(s) aux présentations. Pour exploiter ces ctb, il faut d’abord les intégrer dans le dossier Plot Styles (accessible en cliquant sur Gestionnaire de Traçage dans le groupe de fonctions Traceur de l’onglet Sortie) puis sélectionner le fichier .ctb adéquat dans la Table des Styles de Tracé de chaque présentation.

Pour résumer :

– Le Gestionnaire des Calques affecte des propriétés aux calques du dessin.

 Aspect du dessin en espace objet (épaisseur de lignes activée)

– La Table des Styles de Tracé par couleurs (le ctb) affecte des propriétés d’impression aux 255 couleurs de l’index (et par extension aux calques et objets associés à ces couleurs).
– Les propriétés définies dans un ctb priment toujours sur les propriétés définies dans le Gestionnaire des Calques.

      Aspect du dessin à l’impression après modification des       propriétés de la couleur 3 dans le fichier monochrome.ctb.

– Les propriétés du ctb affectent également les objets : si l’on change la couleur d’index d’un objet sur un calque, l’objet prendra les propriétés d’impression définies pour cette nouvelle couleur dans le ctb. C’est pour cette raison qu’il faut éviter de modifier les propriétés d’un objet sur un calque.
– Pour affecter ponctuellement et rapidement une couleur d’impression à un objet lorsque l’on utilise le ctb monochrome (et pour éviter de créer un calque spécifique pour cet objet et d’attribuer une couleur spécifique à ce calque dans le ctb) on utilise des couleurs vraies (onglet Couleurs Vraies dans la fenêtre Sélectionner une Couleur).

À lire également, pour visualiser l’impression conformément au style de tracé dans une fenêtre de présentation : visualiser un style de tracé dans une présentation.

Voilà, c’est tout pour ce bref exposé sur les ctb. J’espère n’avoir rien oublié.

Happy autocading !

Thomas Guidicelli

 Posted by at 18:22
Oct 152020
 

Pour un maximum de confort et d’efficacité dans Autocad, l’idéal est de se servir à la fois du ruban et des barres d’outils les plus utiles.

La version 2009 d’Autocad a marqué l’introduction par Autodesk de l’espace de travail Dessin et Annotation, c’est-à-dire du ruban. En ouvrant, cette nouvelle version, on constatait avec stupeur que la barre de menus et les barres d’outils avaient disparu. Heureusement pour les vieux grincheux, dont je faisais partie, un simple passage par la liste des espaces de travail permettait de revenir à Autocad Classique. Ouf !

Plus tard, en 2015, l’espace de travail Autocad Classique a disparu de la liste des espaces de travail disponibles. L’heure était grave, et il était temps de s’intéresser au ruban, ce que j’ai fait.

Aujourd’hui, plus personne ne conteste l’utilité du ruban, notamment pour les onglets contextuels, mais il reste compliqué, pour les anciens utilisateurs, de se passer de certaines barres d’outils. Dans le ruban, la liste déroulante des calques (dont on se sert en permanence) est intégrée au groupe de fonction Calques de l’onglet Début. Pour qu’elle demeure accessible en toutes circonstances, il est nécessaire de dissocier le groupe de fonction Calques du ruban (sinon, elle disparaît dès qu’on change d’onglet) et de placer ce groupe de fonction quelque part dans la zone de travail. Pas vraiment pratique, et en tout cas beaucoup moins pratique que la barre d’outils Calques, que l’on peut ancrer en bas de la zone de travail pour un accès permanent et rapide.

         Accès aux calques à partir de la barre d’outils Calques.

Idem pour la barre d’outils Fenêtres, qui permet de créer des fenêtres de présentation et de les mettre à l’échelle souhaitée, et qui reste, à mon avis, beaucoup plus pratique que le nouveau système introduit par Autodesk dans les versions récentes.

                      Barre d’outils Fenêtres

Bien sûr, tout cela tient à de vieilles habitudes de travail qu’il est difficile d’abandonner, particulièrement lorsque le gain de temps et de productivité apparaît peu évident. L’idéal consiste à conserver le meilleur des deux mondes et à se servir à la fois du ruban et des barres d’outils les plus utiles (ce que je fais).

Voici donc la procédure la plus simple pour retrouver rapidement l’accès aux barres d’outils :

– Entrer MENUBAR à la ligne de commande et taper 1 pour faire apparaître la Barre de Menus.
– Cliquer sur l’onglet Outils de la Barre de Menus puis placer le curseur sur Barres d’Outils puis sur Autocad LT (ou Autocad) pour faire apparaître la liste des barres d’outils.


– Cliquer sur la barre d’outils que l’on souhaite ouvrir.
– Un clic droit sur l’un des outils de la barre d’outils déjà ouverte permet d’afficher de nouveau la liste.

Pour en savoir plus sur l’utilisation du ruban et les options d’affichage, consultez le post Autocad : options d’affichage du ruban.

Voilà, c’est tout !

Happy autocading !

Thomas Guidicelli

 Posted by at 17:21
Oct 152020
 

La palette Propriétés est très pratique pour modifier une cote unique de façon ponctuelle et en fonction de besoins particuliers, mais elle n’est pas du tout adaptée à la modification d’un style de cote. Pour modifier un style de cote (et l’ensemble des cotes dessinées avec ce style de cote), il faut passer par l’option Modifier du Gestionnaire des Styles de Cote.

Lorsqu’on sélectionne une cote dans un fichier Autocad, la palette Propriétés offre 85 (!) options de modification réparties en plusieurs onglets. La plupart reprennent les paramètres du Gestionnaire des Styles de Cote et ne servent pas à grand-chose dans le contexte d’une modification ponctuelle d’une cote unique (en particulier toutes les options de couleur, qui ne proposent que les couleurs de l’index), mais certaines sont très utiles. Voici un petit aperçu des choix possibles.

                                               Cote à modifier.

Options de couleur
Changer la couleur de la cote
Il est parfois nécessaire, pour les besoins d’un dessin, de distinguer une cote par rapport aux autres. Pour cela, l’option la plus simple consiste à attribuer à cette cote une couleur spécifique et bien visible (par exemple rouge). Il n’est pas nécessaire de passer par la palette Propriétés pour modifier la couleur d’une cote : il suffit de sélectionner la cote et de choisir une couleur dans la liste déroulante Couleurs du groupe de fonctions Propriétés (onglet Début). Pour que la cote apparaisse rouge dans une impression en monochrome, il faut choisir une couleur vraie (par ex. 255,20,20) et non une des 255 couleurs de l’index (qui sont toutes régies par le ctb Monochrome et imprimées en noir).

               

Changer la couleur et le style du texte (valeur de la cote)

Une fois la cote sélectionnée, il ne sert à rien de passer par l’option Couleur du Texte (onglet Texte) de la palette Propriétés, car elle ne propose que les couleurs de l’index, qui seront toutes imprimées en noir si l’on travaille en monochrome (ctb Monochrome). Il faut donc trouver une autre solution. La plus simple et la plus rapide consiste à créer un nouveau style de cote (que j’appelle CA100ROUGE) dans le Gestionnaire de Styles de Cote en partant du style de cote utilisé (COTEARCHI100). Dans la liste déroulante Couleur de l’onglet Texte, je sélectionne une nuance de rouge en couleur vraie (par ex. 255,20,20), puis je clique sur OK et sur Fermer pour enregistrer le nouveau style de cote. Il suffit ensuite de sélectionner la cote à modifier et de sélectionner le style CA100ROUGE dans la liste déroulante Style de Cote de la palette Propriétés (onglet Divers). À l’impression, la valeur de la cote apparaît bien en rouge. Si vous souhaitez que la valeur apparaisse également en caractères gras (comme ici), il faudra créer un nouveau style de texte en sélectionnant l’option Gras dans la liste déroulante Style de Police puis sélectionner ce nouveau style de texte lors de la création du style de cote CA100ROUGE.


Changer la couleur des lignes ou des flèches

Il faut procéder de la même façon que pour le texte : créer un style de cote spécifique à partir du Gestionnaire des Styles de Cote en choisissant des couleurs vraies pour les éléments à modifier.

Options de texte
Ajouter du texte avant et/ou après la valeur de la cote
Il suffit de sélectionner la cote et d’entrer les textes à ajouter dans les cases Préfixe de Cote et Suffixe de Cote de la palette Propriétés (onglet Unités Principales). Ici, j’ai entré env. suivi d’un espace dans la case Préfixe de Cote et cm précédé d’un espace dans la case Suffixe de Cote.


Modifier la valeur de la cote

Voilà une option très utile, surtout quand on est pressé. Il arrive parfois qu’une petite erreur se glisse dans le dessin et que la cote affiche 603 cm au lieu des 600 cm souhaités. Bien sûr, le mieux est alors de corriger le dessin, mais lorsque le temps manque, on est tenté de sélectionner la cote et d’entrer la valeur de remplacement dans la case Remplacement du Texte de la palette Propriétés (onglet Texte). Ici, j’ai entré une valeur de 605, alors que la cote réelle est 600.


Modifier la précision de la cote

Une fois la cote sélectionnée, il est possible de modifier la précision en utilisant la liste déroulante Précision de la palette Propriétés (onglet Unités Principales).

Placer du texte sous la ligne de cote
Oui, c’est possible ! Là encore, on passe par la case Remplacement du Texte. Ici, j’ai entré <>\XEMPRISE. <> représente la valeur de la cote (qui reste au-dessus de la ligne de cote) et le binôme \X indique à Autocad que le texte qui suit doit être placé sous la ligne de cote. Cool !


Placer du texte au-dessus et en dessous de la ligne de cote

Oui, ça aussi c’est possible, et toujours avec la case Remplacement de Texte. Ici j’ai entré JOJO EST UNE\XANDOUILLE. La partie qui précède le binôme \X est placée au-dessus de la ligne de cote ; la partie qui suit le binôme \X est placée sous la ligne de cote. De plus en plus cool !


Voilà pour ces quelques exemples de modifications ponctuelles de cote. Si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à m’en faire part.

Si vous avez trouvé ce post utile, le post suivant pourrait également vous intéresser :

Autocad : créer un style de cote

Voilà, c’est tout ! Happy autocading !

Thomas Guidicelli

 Posted by at 10:43