Oct 052017
 

En matière de format d’impression, Autocad offre un large choix de formats standard, en mm (ISO A0, A1, etc.), en pouces (ANSI, ARCH) et en pixels (VGA, XGA).

Il est également possible de créer un format personnalisé, ce qui peut s’avérer très utile pour réaliser des économies de papier lors de la présentation de projets « hors normes ». Ainsi, si vous travaillez sur l’aménagement d’une voie urbaine rectiligne, un format 297 mm (A4 vertical) x 1189 mm (A0 horizontal) peut vous permettre de présenter votre projet de façon rationnelle et économique.

Voici la procédure à suivre pour créer ce format.

– Dans l’espace Papier, utilisez le raccourci Ctl + P pour ouvrir le fenêtre  Tracer
– Sélectionnez l’imprimante utilisée (ici, une A0 sera nécessaire) ou sélectionnez l’option DWG To PDF pour imprimer votre document en PDF. C’est l’option choisie pour cet exemple.


– Cliquez sur Propriétés pour ouvrir la fenêtre Éditeur de Configuration du Traceur, puis cliquez sur Formats de Papier Personnalisés.


– La liste des formats personnalisés déjà utilisés (s’ils existent) apparaît dans la partie inférieure de la fenêtre. Cliquez sur Ajouter pour ouvrir la fenêtre Format de Papier Personnalisé.

– L’option Commencer avec un Brouillon s’applique pour la création d’un format échappant entièrement aux normes, par exemple 180 mm x 400 mm. Pour notre exemple, cochez l’option Utiliser Format Existant.


– Dans la liste de formats standard, sélectionnez le format ISO A4 (210 x 297 mm), en mode simple, expand ou full bleed selon la dimension souhaitée pour les marges. Ici, je choisis l’option full bleed. Cliquez sur Suivant.
– Dans la case Largeur, remplacez 210 par 1189, puis cliquez sur Suivant.


– À l’étape suivante, remplacez au besoin toutes les valeurs par 0 pour éliminer complètement les marges. C’est l’option choisie ici. Cliquez sur Suivant.
– Donnez un nom à votre format personnalisé et cliquez sur Suivant puis Terminer.
– Cliquez sur OK pour fermer la fenêtre Éditeur de Configuration du Traceur.
– Dans la fenêtre Tracer, sélectionnez le format personnalisé créé dans la liste déroulante Format de Papier puis cliquez sur Appliquer à la Présentation et fermez la fenêtre Tracer.

Votre nouveau format apparaît maintenant dans la présentation. Il vous reste à placer le cartouche et à créer la fenêtre de présentation.

Voilà, c’est tout. Happy Autocading !

TG

 Posted by at 16:14
Oct 042017
 

Au sein d’une agence, il est courant d’utiliser des styles de tracé correspondant à chaque type de projet. Ces styles de tracé se présentent sous la forme de fichiers .ctb (styles appliqués par couleur) ou .stb (styles appliqués par calques).

Ils sont regroupés — et doivent être placés — dans le dossier Plot Styles, qui est accessible en cliquant sur Gestionnaire de Traçage dans le groupe de fonctions Traceur de l’onglet Sortie. Par défaut, Autocad ne prend pas en compte les styles de tracé dans une fenêtre de présentation : les objets affichés dans la présentation ont la même apparence que dans l’espace Objet.

Pour s’assurer que la présentation ne comporte pas d’erreurs avant l’impression, on peut se servir de l’option Aperçu, accessible depuis la fenêtre d’impression ou depuis le groupe de fonction Traceur de l’onglet Sortie, mais il est plus simple et plus pratique d’affecter le style de tracé choisi à la présentation afin qu’elle reflète en permanence l’impression souhaitée.

Pour cela, effectuez un clic droit sur l’onglet de la présentation pour ouvrir le menu contextuel et cliquez sur Gestionnaire des Mises en Page, ou bien ouvrez la présentation et cliquez sur Gestionnaire des Mises en Page dans le groupe de fonctions Traceur de l’onglet Sortie.

Dans la fenêtre Gestionnaire des Mises en Page, assurez-vous que la présentation est sélectionnée et cliquez sur Modifier.

Dans la fenêtre Mise en Page, cochez l’option Afficher les Styles de Tracé sous le menu déroulant Table des Styles de Tracé. Cliquez sur OK pour fermer la fenêtre et enregistrer la modification.

Dans notre exemple le style de tracé choisi est monochrome.ctb pour une impression en noir sur fond blanc. Les objets placés sur des calques aux couleurs de l’index apparaissent en noir et l’objet placé sur un calque en couleur vraie (251,8,4) garde sa couleur d’origine (si rien n’a changé, double-cliquez à l’intérieur de la fenêtre et entrez RG à la ligne de commande). Si vous souhaitez également visualiser l’épaisseur des traits, acitivez l’icône Afficher l’Épaisseur des Traits dans la barre d’état. Votre présentation reflète maintenant exactement l’impression papier .

Voilà, c’est tout. Happy Autocading !

TG

 Posted by at 16:44
Sep 192017
 

Ce post traite de la modification d’un bloc simple, c’est à dire non dynamique et sans attributs. Avant d’évoquer les deux principaux modes d’édition d’un bloc dans Autocad, voici un petit rappel des principes de base pour la création de blocs.

– Un bloc doit toujours être créé sur le calque 0.
– Tous les objets composant le futur bloc doivent être situés sur le calque 0.
– Propriétés des objets du bloc : on choisit Du Calque si l’on souhaite que les propriétés de couleur, d’épaisseur et de type de ligne des objets du bloc suivent toujours les propriétés du calque sur lequel le bloc est positionné, ou Du Bloc si l’on souhaite que ces propriétés puissent être modifiées indépendamment pour chaque entité du bloc, quel que soit le calque sur lequel l’entité est positionnée. Si l’on attribue des propriétés spécifiques de couleur, d’épaisseur et de type de ligne aux objets du bloc au moment de sa création, ces propriétés seront conservées quel que soit le calque sur lequel le bloc est positionné, mais elles ne pourront être modifiées indépendamment pour chaque entité. Dans l’interface Ruban, ces réglages s’effectuent dans le groupe de fonctions Propriétés de l’onglet Début. Ils peuvent également être réalisés à partir de la fenêtre Propriétés (Ctl+1).

Modifier un bloc avec l’éditeur de blocs (BEDIT)
C’est le mode d’édition le plus fréquemment utilisé. Pour entrer dans l’éditeur de bloc, double-cliquez sur le bloc et cliquez sur OK dans la fenêtre Modifier la Définition du Bloc ou bien sélectionnez le bloc, faites un clic droit et sélectionnez Éditeur de Blocs dans le menu contextuel (ou encore sélectionnez le bloc et entrez BEDIT à la ligne de commande). L’onglet contextuel Éditeur de Blocs comprend plusieurs groupes de fonctions essentiellement voués à la création de blocs dynamiques et d’attributs qui sont inutiles pour l’édition d’un bloc simple.

Les modifications du bloc sont effectuées avec les outils de dessin et d’édition habituels à l’intérieur de l’espace de dessin (fond gris par défaut). Lorsque ces modifications sont terminées, trois options s’offrent à l’utilisateur. Vous pouvez confirmer les modifications en cliquant sur le bouton Enregistrer le Bloc puis sur le bouton Fermer l’Éditeur de Blocs ou bien annuler les modifications en cliquant sur le bouton Fermer l’Éditeur de Blocs puis sur Ignorer les Modifications. Pour ceux qui trouvent (comme moi) que c’est un peu pénible d’aller chercher les boutons dans l’onglet contextuel, on peut également effectuer un clic droit dans la zone de dessin, cliquer sur Fermer l’Éditeur de Blocs dans le menu contextuel puis sur Enregistrer les Modifications ou Ignorer les Modifications.

La troisième option, très utile, permet de conserver le bloc d’origine et d’enregistrer le bloc modifié sous un nouveau nom. Pour cela, une fois les modifications effectuées, cliquez sur le groupe de fonctions Ouvrir/Enregistrer puis sur Enregistrer le Bloc Sous. Donnez un nom au nouveau bloc, cliquez sur OK, puis fermez l’éditeur de blocs. Le nouveau bloc ainsi créé peut être inséré dans le dessin avec la commande INSÉRER (i).

Si vous utilisez l’éditeur de blocs de façon fréquente, il vous est peut-être arrivé de perdre le dessin au moment de la fermeture de l’éditeur. De façon un peu bizarre, ce comportement (un peu énervant) est lié au réglage de la variable UCSFOLLOW. Lorsque cette variable est réglée sur 1, Autocad sort de l’éditeur de blocs en revenant au point 0,0,0 du dessin, qui peut être très éloigné de la zone contenant les éléments graphiques. Deux solutions possibles pour ce problème : régler la variable sur 0 (pour en savoir plus sur la variable UCSFOLLOW, consultez cette page) ou déplacer le point d’origine du dessin vers la zone graphique au moyen de la commande BASE (à éviter absolument si le fichier sur lequel vous travaillez figure en Xref sur un autre fichier). Pour en savoir plus sur la commande BASE, consultez cette page.

Modifier un bloc à l’intérieur du dessin (EDITREF)
Cette option est très utile lorsque la modification du bloc dépend d’éléments graphiques non inclus dans le bloc (et qui n’apparaissent donc pas dans l’éditeur de blocs). Pour modifier le bloc à l’intérieur du dessin, sélectionnez le bloc, effectuez un clic droit puis sélectionnez Éditer le Bloc dans le Dessin Même (plus facile et plus rapide que de passer par la commande EDITREF).

C’est ici qu’entre en scène la variable XFADECTL, qui gère l’estompage des autres objets du dessin lors de l’édition d’un bloc ou d’une Xref. Sa valeur varie de 0 (pas d’estompage) à 90 (estompage maximal : les objets du dessin ne sont plus visibles mais restent actifs). Un réglage à 40, effectué en entrant XFADECTL à la ligne de commande, permet de bien distinguer le bloc des autres objets du dessin (pour en savoir plus sur les variables d’estompage, consultez cette page). Là encore, on peut utiliser tous les outils de dessin et d’édition habituels pour modifier le bloc, mais on peut également se servir des autres objets du dessin, par exemple comme limites dans la commande AJUSTER/PROLONGER.

Dans ce mode d’édition, qui s’applique également aux Xrefs, Autocad propose le groupe de fonctions contextuel Modifier les Références, qui permet d’ajouter un élément du dessin au bloc (Ajouter au Jeu de Sélection – avant d’enregistrer les modifications, placer les objets ajoutés sur le calque 0), ou au contraire de rapatrier un élément du bloc vers le dessin (Supprimer du Jeu de Sélection). Les deux autres boutons permettent d’enregistrer ou d’ignorer les modifications, mais là encore, il est plus pratique d’effectuer un clic droit, d’activer l’option Fermer la Session Editref du menu contextuel puis de cliquer sur Enregistrer l’Édition des Références ou Ignorer l’Édition des Références.

Dernier conseil : lorsque vous modifiez un bloc dans un fichier et que le bloc original est présent dans un ou plusieurs autres fichiers encore actifs (sur lesquels vous ou d’autres personnes de votre entourage êtes susceptibles de travailler), pensez à renommer le bloc modifié (commande RENOMMER). De cette façon, il sera possible d’importer sans difficulté le bloc modifié dans un fichier contenant le bloc original (faute de cette précaution, c’est le bloc original qui s’affichera à l’insertion).

Voilà c’est tout. Happy Autocading !

TG

 Posted by at 19:02
Sep 122017
 

Depuis quelques années, il est possible de modifier les hachures à l’aide de poignées à l’intérieur d’un fichier Autocad. Avant cette amélioration, il fallait le plus souvent refaire une hachure après toute modification de son contour, ce qui prenait pas mal de temps. Ce mode d’édition n’est pas le seul dont dispose l’apprenti autocadien : il est également possible de sectionner une hachure existante à l’aide de la commande AJUSTER.

Voici donc un petit inventaire des modes d’édition des hachures dans Autocad. Pour un rappel du fonctionnement de la commande HACHURES, allez sur cette page.

Ajustement automatique
À l’intérieur de la commande HACHURES, l’option Associative permet une édition automatique de la hachure dessinée lorsque son contour est modifié. Cet ajustement s’effectue également lorsque le calque abritant la hachure est désactivé, mais il cesse de s’opérer lorsque ce même calque est gelé. Par défaut, Autocad crée des hachures non associatives. Si vous souhaitez que le mode associatif devienne le mode par défaut, entrez la valeur 1 à la ligne de commande pour la variable HPASSOC. Personnellement, je préfère utiliser des hachures non associatives et les modifier en cas de besoin, car il y a moins de risque de plantage du logiciel.

Édition à l’aide des poignées
C’est super pratique… quand il y a des poignées. Quand on sélectionne une hachure associative, un gros point apparaît au milieu de la hachure, mais pas de poignées à l’horizon. Pour retrouver les poignées, sélectionnez la hachure et cliquez sur le bouton Associatif dans le groupe de fonctions Options de l’onglet contextuel pour annuler cette option. Si vous travaillez toujours en interface Classique (il serait peut-être temps de passer au Ruban), double-cliquez sur la hachure et rendez-la non associative dans la fenêtre Propriétés Rapides, ou bien sélectionnez la hachure et faites de même dans la Palette des Propriétés (Ctrl + 1).

Une fois les poignées revenues, le mode d’édition est identique à celui proposé pour les polylignes. En plaçant le curseur sur une des poignées, on fait apparaître trois options : Étirer le Sommet, Ajouter Sommet et Supprimer un Sommet. La fonction Étirer permet de déplacer le sommet comme on le fait habituellement en cliquant sur n’importe quelle poignée d’objet dans Autocad. Beaucoup plus intéressante, la fonction Ajouter permet d’ajouter un sommet à la hachure (toujours à gauche du sommet sélectionné), tandis que la fonction Supprimer permet de supprimer le sommet présélectionné et de réduire ainsi la surface de la hachure.

Section à l’aide de la commande AJUSTER
L’édition à l’aide des poignées fonctionne très bien, mais elle peut devenir un peu fastidieuse lorsque la hachure affiche une forme complexe ou lorsque la modification est importante. Dans certains cas, il est donc préférable de recourir à la commande AJUSTER. Pour les hachures, l’actionnement de cette commande est un peu différent, car l’option Tout Sélectionner ne s’applique pas (il faut donc éviter AJ/Entrée/Entrée comme on à l’habitude de le faire). Dans ce cas précis, après avoir entré AJ à la ligne de commande, il faut sélectionner la ou les limites de la découpe, appuyer sur Entrée (ou la barre d’espace), puis sélectionner la partie de la hachure à éliminer.

Comme tout n’est pas toujours rose dans Autocad, cette commande n’est pas toujours fiable et il faut insister un peu. Si rien ne se passe, voici un petit truc pour augmenter vos chances : utiliser les commandes COPIER ou DÉCALER pour dessiner une deuxième limite très proche de la première, puis procéder comme auparavant pour effacer la hachure entre les deux lignes. Ca marche, mais il faut maintenant dissocier les deux blocs de hachures. Pour cela, sélectionnez un des blocs de hachures, cliquez sur le menu déroulant Options dans l’onglet contextuel et cliquez sur Séparer les Hachures (ou bien cocher la case Séparer les Hachures dans la fenêtre Hachures et Gradient). Cette fois-ci, c’est bon !

En désespoir de cause, vous pouvez toujours faire un clic droit sur la hachure et sélectionner l’option Générer un Contour dans le menu contextuel pour recomposer le contour souhaité à l’aide des outils d’édition habituels.

Voilà, c’est tout. Happy Autocading !

TG

 Posted by at 10:07
Sep 082017
 

La commande HACHURES est un bon exemple de « galère » potentielle sur Autocad. On peut facilement y perdre trois heures en même temps que sa bonne humeur matinale. Problème le plus fréquent : Autocad refuse de reconnaître la zone à hachurer et affiche le message « Impossible de déterminer un contour fermé ». On regarde, on corrige, on raccorde et ça ne marche toujours pas. Voilà pour la version soft. En version hard, sur un fichier volumineux, Autocad n’affiche plus de message et se met à réfléchir pendant deux heures. En gros, ça plante, et même si on peut généralement récupérer l’essentiel du fichier, ça énerve.

Il existe quelques habitudes de travail très simples pour éviter ces problèmes, mais tout d’abord, petit rappel des forces en présence.

Dans Autocad, la commande HACHURES (raccourci H) permet de placer une trame à l’intérieur d’une surface prédéfinie. Il y a deux interfaces possibles pour cette commande : l’onglet contextuel Création de Hachures dans l’interface Ruban et la fenêtre Hachures et Gradient dans l’interface Classique. Dans 99,99 des cas, on exécute cette commande en cliquant une fois à l’intérieur de la surface à habiller.

Si vous avez de bonnes habitudes de travail dans Autocad (utilisation de l’accrochage aux objets, emploi de polylignes plutôt que de lignes, emploi de la commande RACCORD si vous avez un doute sur le raccordement de deux segments contigus), il est peu probable que des problèmes de hachures surviennent sur vos fichiers. La situation la plus critique est la réalisation d’une hachure de forme complexe sur un fichier lourd (genre 20 mégas), mal entretenu (non purgé) et déjà (mal) corrigé successivement par plusieurs intervenants.

Dans ce genre de situation, voici quelques précautions à prendre :
– Enregistrer le dessin avant d’entrer dans la commande Hachures.
– Utilisez plutôt la fenêtre Hachures et Gradient que l’onglet contextuel du ruban (pour cela, entrez la variable HPDLGMODE à la ligne de commande et tapez la valeur 1).
– Utilisez la commande ISOCALQUE (outil Isocalque, dans l’onglet Calques de l’interface Ruban ou dans la barre d’outils Calques II de l’interface Classique) pour isoler le calque où se situe la surface à hachurer.
– Créez la hachure sur le calque isolé. Vous la déplacerez ensuite vers son calque de résidence.

Vous pouvez faire un premier essai et avec un peu de chance, ça devrait marcher. Au moins, vous aurez évité le plantage de l’ordi.

Si Autocad refuse toujours d’obtempérer, il faut employer les grands moyens et appeler quelques nouvelles commandes à la rescousse.

– Copiez la surface à hachurer ou la zone de dessin incluant la surface à hachurer dans un fichier vierge.
– Utiliser les commandes EFFACER et AJUSTER pour éliminer tous les éléments ne faisant pas partie du contour de la surface.
– Utiliser la commande OVERKILL pour nettoyer le contour de la surface et éliminer les superpositions.
– Utiliser la commande PEDIT pour transformer le contour en polyligne.

Si ça ne marche toujours pas (Grr…..), c’est que la polyligne n’est pas close. Le mieux est alors de rechercher l’endroit où ça coince, soit en divisant la surface et en la hachurant progressivement, soit (plus rapide) en utilisant la commande COUPURE. L’autre solution, pas très recommandable et à utiliser seulement en cas d’urgence absolue, consiste à modifier la Tolérance d’Espace dans le groupe de fonctions Options de l’onglet contextuel Création de Hachures (interface Ruban) ou dans la fenêtre Hachures et Gradient (oui, je sais, j’aurais dû commencer par là).

Voilà, c’est tout. Happy autocading !

TG

 Posted by at 18:47